Libération Française libère les otages Kolwezi 1978 para commando Belge et le 2 ème REP Francais

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drapeau-belge.gif1973 Le Régiment est engagé dans une opération humanitaire non armée, au Niger. 520 tonnes de vivres sont parachutées par la Force Aérienne et le Peloton Rav Air du CE Para.

drapeau-belge.gif 6 mai 1978  3 jours après l'invasion des rebelles katangais 11 heures 30 le bataillon parachutiste belge est enfin mis en alerte avec départ éventuel sur préavis de douze heures, à Kolwezi un bataillon parachutiste zaïrois à été largués et se rendent maîtres de l'aérodrome.

drapeau-belge.gif La moitié du 2ème Bataillon Commando et la Compagnie Antichar Para-Commando participent en mai 1978 à l’opération humanitaire à Kolwezi au SHABA (ex-Katanga) pour porter secours aux populations européennes et Zaïroises.

drapeau-belge.gif1974 Des véhicules partis de Belgique et conduits par du personnel du 1 Para, 2 Commando et 3 Para vont ravitailler les populations sinistrées, d’avril à août, à partir de Tahoua vers le nord en effectuant quelque 230.000 km et transportant 3.805 tonnes de vivres.

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france.gif  19 mai à 14 h 30 Para Français une première vague : La force d'intervention française, composée de 405 hommes (le PC et trois compagnies), saute à 250 mètres d'altitude sur l'ancien hippodrome. Six hommes sont blessés par des tirs d’armes légères dès le largage, un autre, atterrissant loin de son unité, est tué et mutilé en pleine rue, sans avoir pu se défaire de son parachute.Immédiatement, de violents combats de rue commencent, permettant de délivrer des Européens retenus en otage ou qui avaient pu se cacher. Une colonne rebelle, avec une AML, est stoppée vers 15 heures à hauteur de la gare par un tir de lance-roquettes. Par des actions débordantes rapides, tous les groupes rebelles sont éliminés. La ville est sous contrôle de la Légion dès la tombée de la nuit à 18 heures. Les unités s’installent aux carrefours. Pendant la nuit, les rebelles contre-attaquent en s’infiltrant dans le tissu urbain mais sont stoppés par des embuscades de la Légion

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france.gif Dans la nuit du 19 au 20 de nouveaux combats ont lieu. Ce n’est qu’en fin de nuit, à 6 h 30, qu’une deuxième vague de 250 parachutistes de la légion est larguée 4e compagnie et section d'éclairage et de reconnaissance), alors qu’elle était initialement prévue pour la nuit du 19 au 20. Sautant à l’est de la ville, elle prend les rebelles à revers et occupe cette partie de la ville dans la matinée. Ses hommes découvriront les massacres du quartier

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drapeau-belge.gifLa radio annonce à un certain moment que 1100 Paras belges sont à Kamina prêts à intervenir. Cette nouvelle, incongrue, va augmenter le danger encouru par les otages et va pousser les Français à avancer leur opération au 19. 

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drapeau-belge.gifLe 17 mai Vanden Boeynants, donne l’ordre à l’EMG belge de mettre un EM de Planning en place et de prévoir une évacuation de sauvetage avec appui médical Ne disposant d’aucune information précise sur la situation des ressortissants belges, personne n’ose encore évoquer une intervention militaire dans le style de 1964. A Paris par contre, il semble qu’on ait déjà une vue plus circonstanciée des événements du week-end. La radio d’Afrique du Sud continuait à cracher des informations qui étaient tout à fait contradictoires d'une heure à l'autre.  L 'état-major général  belge étudie la mise en œuvre éventuelle du régiment para-commando tandis que l'état-major du régiment planifie aussitôt les implications d'une saisie et du contrôle de l'aérodrome de Kolwezi durant 72 heures

drapeau-belge.gifLe 18 mai une opération de sauvetage commune Franco/Belge est envisagée à Kinshasa, elle aurait lieu le 20, Mais finalement, à Bruxelles, on refuse une opération commune Franco / Belge, sous prétexte que les buts sont totalement différents; les Français veulent une opération militaire pour détruire les rebelles, protéger les expatriés mais les encourager à rester et soutenir Mobutu, les Belges veulent faire une opération d’évacuation assistée médicalement. A partir de ce moment, le divorce est consommé.

drapeau-belge.gif« Opération Red Bean ». Quelque 1.000 hommes provenant de toutes les unités du Régiment interviennent au Shaba après un atterrissage d’assaut sur l’aérodrome de Kolwezi suivi de l’occupation de la ville et de patrouilles vers l’extérieur pour venir en aide à la population d’expatriés menacée par une invasion de rebelles venus de l’Angola.Après l’évacuation de quelque 2.300 personnes, un bataillon reste sur place jusqu’en juillet et assure la sécurité dans plusieurs centres miniers importants.Le Régiment perdra un homme dans l’opération.

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 france.gif De l'aérodrome où ils viennent d'atterrir, les Belges voient sauter les Paras Français  la 4è compagnie du 2 REP et des éléments d'appui à trois kilomètres à peine.A 7 heures, les premiers contacts entre paras belges et français sont établis à l'Hôtel de la Manika. Des accords sont pris : les Français et les Zaïrois rétabliront l'ordre et les Para commandos belges évacueront les civils européens, le ter bataillon para belge occupant la vieille ville et le 3è la nouvelle.

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drapeau-belge.gif Jeudi 18 mai à 12 heures Un fait ahurissant Sinon criminel , la radio et la télévision belges annoncent le départ des Para commandos pour Kolwezi. Relayée par les postes étrangers, la nouvelle est captée aussitôt par les rebelles. Le premier C 130 belge décolle à 13 heures, il sera suivi de 7 autres, de 8 Boeïng 727 de la Salera, de 2 Boeing 727 militaires transportant 1.171 hommes, 25 jeeps blindées et 80 tonnes d'équipement.

drapeau-belge.gifLe 19 mai les 16 appareils atterrissent à Kamina entre 14 et 23 heures. Il faut apprécier la rapidité d'exécution des Para commandos et la comparer aux indécisions et atermoiements des décideurs politiques. Le jeudi 15 mai à 15 heures 30, les Légionnaires du 2è REP ont décollé de Corse à destination de l'aérodrome de N'Djili - Kinshasa où ils atterrissent le lendemain à 8 heures 30 à bord d'avions C 141 fournis par l'aviation américaine. Ce 19 REP sautera sur Kolwezi à partir de midi. Effectivement, les légionnaires sauteront à 16 heures 40 avec trois compagnies sur l'ancien aérodrome de Kolwezi accueillis par des tirs désordonnés, ils progressent vers la vieille ville rencontrant les premiers européens, sont attaqués par trois auto-mitrailleuses Panhard dont deux seront détruites avec à bord d'une des deux, le lieutenant zaïrois Amici identifié le lendemain par le capitaine belge Para commando Marchal qui l'avait connu deux ans plus tôt au centre d'entraînement commando zaïrois de Kotakoli où Marchal était à l'époque instructeur.Cet épisode rentre dans le cadre des mystères de l'opération sur Kolwezi car on ignore aujourd'hui si ces trois véhicules blindés étaient aux mains des rebelles katangais - ce qui paraît peu probable - ou s'ils appartenaient à une unité de l'armée zaïroise patrouillant sans liaison radio ni autres avec le de REP.

 drapeau-belge.gifA 20 heuresle cabinet de crise de Bruxelles décide l'envoi du régiment para commando qui est mis en état d'alerte vingt minutes plus tard pour partir le lendemain à 18 heures et être parachuté à l'aube du 20 mai ( soit sept jours après l'attaque des rebelles katangais).                 

drapeau-belge.gifLe samedi 20 à 6 heures le premier des huit C 130 transportant les Para commandos belges décolle de la base de Kamina et à 6 heures 30, 500 Paras Commandos effectuent un atterrissage dit d'assaut sur l'aérodrome de Kolwezi tenu par les parachutistes zaiL rois commandés par le major Mahele.

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drapeau-belge.gifLes deux missions étant totalement différentes, rien ne s’opposait à leur poursuite simultanée. Après arrangement, les missions furent réparties, le Regt Para recevant la nouvelle et la vieille ville, le 2 REP recevant la gare et Manika

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drapeau-belge.gif15 heures, le premier sergent major para commando Cuypers va chercher 33 civils européens à 30 kilomètres en direction de Nzilo sans rencontrer de rebelles.

drapeau-belge.gifDimanche 21 Mai 1927 civils ont été évacués par les paras commando Belge et les C 130 de la force aérienne. Des patrouilles de Para commandos sont poussées jusqu'à 50 km autour de Kolwezi sans rencontrer de rebelles, les colons belges et portugais refusent de se laisser évacuer.A midi,  le dimanche 21 mai, l'Ambassadeur de Belgique au Zaïre, Monsieur Ritteweger de Moor arrive de Kinshasha pour s'entretenir avec les para commandos et les réfugiés

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 Le Marechal Mobutu, arrive peu après avec l'ambassadeur de France et la presse internationale

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france.gifLa Légion laisse ensuite entrer les paras belges dans Kolwezi. Ces derniers ont pour ordre de ne rester que 72 heures. Ils évacuent vers l'aérodrome les ressortissants belges et européens, à l'exclusion des ressortissants africains. Ils laissent aux Français la tâche entière des combats de ratissage. Les troupes belges resteront finalement plus d'un mois au Katanga pour ravitailler en nourriture la population de la région de Kolwezi et assurer, en collaboration avec les troupes marocaines, le maintien de l'ordre.À midi, les premiers otages sont évacués par le terrain d’aviation

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drapeau-belge.gifLundi 22 mai à 13 heures, les Paras commandos belges ont quitté Kolwezi après en avoir reçu l'ordre du ministre de la Défense nationale.130 européens dont la majorité des Belges et plus de 500 Zairois ont été assassines par les rebelles et plus de 2000 européens ont été évacués.

Le Régiment Para Cdo belge rentrera définitivement en Belgique entre le 20 et le 28 juin, sa mission de sécurité étant terminée.  

On a beaucoup épilogué sur le retard de l’arrivée des Para belges à Kolwezi. De nombreuses tergiversations politiques et les refus d’autorisation de survol en sont à la base. Le Regt Para Cdo n’avait rien à se reprocher, que du contraire. Son expérience de Stanleyville lui permit un déploiement ultra rapide, récupérant le temps perdu par les hésitations des politiques. 

Pour la petite histoire le Transall C130 : Cet appareil a été principalement utilisé lors des opérations Verveine et Bonite, au Zaïre (actuelle République Démocratique du Congo). En septembre 1977, le sud du pays, plus particulièrement la région du Shaba riche en minerais de cuivre et de cobalt, voit s’affronter les milices katangaises soutenues par l’Angola et les forces régulières du Zaïre, dirigées par le général Mobutu. Face à la rapide progression des rebelles et à la demande du président Mobutu, la France, liée par un traité d’assistance, se doit d’intervenir. Elle déploie des moyens une première fois en avril 1977 afin de fournir un soutien logistique pour le transport de forces marocaines appelées à contrer les rebelles. Puis, une seconde fois en mai 1978 dans le but de libérer, avec l’aide du 2ème REP (Régiment étranger parachutiste), la petite cité minière de Kolwezi.Le C-160 R18 est le seul Transall à participer à cette célèbre opération, qu’évoquera ensuite le film de Raoul Coutard « La Légion saute sur Kolwezi  ». C’est également l’unique exemplaire de cet appareil à avoir reçu un nom de baptême.Il est prévu que le dernier Transall C-160 soit définitivement retiré du service en 2018, remplacé par l’Airbus A400M « Atlas ».

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Le 1er décembre, les C-130 se posent à Melsbroek, où le Roi en personne attend les para-commandos et les équipages américains. Les troupes effectuent un défilé triomphal dans les rues de Bruxelles. L'accueil est largement mérité : l'intervention de 569 militaires belges, rendue possible par la participation de l'aviation américaine, a permis la libération de 2.375 otages. Le régiment para-commando vient de donner une brillante démonstration de ses capacités en tant que force de réaction rapide. Quatorze ans plus tard, il confirmera ce titre à Kolwézi. 

 

 

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